Le décès du très honorable Donald Mazankowski, c.p., C.C.

Par: L'hon. Peter Harder

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L’honorable Peter Harder : Honorables sénateurs, je prends la parole pour rendre hommage au très honorable Don Mazankowski.

Nous vivons dans un pays formidable parce qu’il s’y trouve toujours des personnes bien qui sont prêtes à servir leurs concitoyens en tant que titulaires de charge publique. Maz faisait partie de ces personnes. Il n’a jamais oublié ses racines ni les gens qu’ils représentaient, ceux de Vegreville, une petite ville typique du Canada, une communauté multiculturelle, à la fois autonome et généreuse envers ceux qui sont dans le besoin. Optimiste, elle appartient au monde rural et sait apprécier la nature cosmopolite du pays.

Maz personnifiait le don rare du bon sens : il faut recueillir les faits, lire la documentation et trouver la voie judicieuse à suivre. Maz a su gagner le respect de ses fonctionnaires et le dévouement de son personnel extraordinairement talentueux. Il leur était loyal, et eux le lui rendaient bien. Nous éprouvions tous de l’admiration pour Maz, ministre d’à peu près tout.

Après sa carrière politique, Maz a été un directeur d’entreprise dont on s’arrachait les services. J’ai eu l’honneur d’être recruté par Maz et de siéger à ses côtés dans un conseil d’administration. Il contribuait aux discussions avec des conseils empreints de son bon sens caractéristique.

Comme on l’a déjà dit, c’était un philanthrope, et il a notamment piloté la création de l’Institut de cardiologie Mazankowski de l’Alberta, à Edmonton.

Après avoir reçu le Prix pour l’ensemble des réalisations 2010 de l’Association canadienne des ex-parlementaires, il a prononcé un discours à Calgary, dans lequel il a dit de la Chambre des communes qu’elle incarnait l’affirmation politique légitime de notre pays.

Il a ensuite ajouté ceci :

Je me souviens de la première fois que j’ai monté l’escalier de la tour de la Paix. Je me sentais à la fois fier, humble et émerveillé. Je me suis arrêté, j’ai regardé autour de moi et je me suis dit : « Qu’ai-je fait pour en arriver là? » J’ai vite compris que la foi, la famille et les amis y étaient pour beaucoup, avec un soupçon de courage, un peu de chance et beaucoup de travail.

C’est tout à fait Maz. Qu’il repose en paix.

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