Hommages: Le décès de l’honorable Joyce Fairbairn, c.p., C.M

Par: L'hon. Terry Mercer

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Parliament and the Supreme Court of Canada, Ottawa

L’honorable Terry M. Mercer : Honorables sénateurs, je prends la parole aujourd’hui pour rendre hommage à ma chère amie et ancienne collègue, la sénatrice Joyce Fairbairn.

En réfléchissant à ce que j’allais dire aujourd’hui, j’ai d’abord pensé au fait que Joyce fut la première femme à occuper la fonction de leader du gouvernement au Sénat, mais elle a été bien plus que cela. Elle a été une pionnière qui a ouvert la voie aux femmes dans le domaine du journalisme et des communications, et son parcours lui a finalement permis de décrocher un emploi au bureau de l’ancien premier ministre Pierre Trudeau.

Elle a été une guide pour moi et pour d’autres en tant que présidente du Comité de l’agriculture et dans le cadre de ses autres fonctions. Son travail à la Chambre haute a poussé les gens du Sénat — en particulier les greffiers — à offrir le meilleur d’eux-mêmes.

Elle adorait l’équitation. Au Canada, l’alphabétisation et le mouvement paralympique étaient des dossiers qui lui tenaient à cœur. C’était aussi une femme qui défendait fièrement les intérêts de l’Ouest.

Ce qui m’a frappé le plus, c’est qu’elle se désignait comme la fille de Lethbridge et que les gens de Lethbridge disaient qu’elle était leur sénatrice. Oui, je parle bel et bien d’une libérale du Sud de l’Alberta. Voilà qui montre bien à quel point les gens l’aimaient, et à quel point elle aimait ses concitoyens de l’Alberta et de l’ensemble du pays et elle avait à cœur de les aider.

Même si sa carrière a été écourtée, elle a continué de travailler avec ardeur le plus longtemps possible, et de profiter pleinement de la vie. Nous offrons nos sincères condoléances à sa famille et aux nombreux amis qu’elle laisse dans le deuil.

Il me semble bien choisi qu’elle ait souhaité que la célébration de sa vie se tienne durant les jours chauds de l’été, puisqu’elle a toujours agi de manière chaleureuse et lumineuse.

Vous nous manquerez, Joyce.

 

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