L’honorable Karen Sorensen : Honnorables sénateurs, des progrès considérables ont été réalisés dans la recherche d’un remède contre le diabète de type 1.
Vous m’avez bien entendue : je ne parle pas seulement de traitement ou de prévention, mais d’un remède potentiel qui est à portée de main. En tant que coprésidente du Caucus multipartite sur le diabète, je rencontre fréquemment des représentants de Percée DT1 pour faire le point sur les progrès réalisés dans ce dossier. C’est vraiment encourageant.
Voilà pourquoi je suis heureuse de parler aujourd’hui de l’importance d’assurer un soutien fédéral continu pour ces travaux.
Le Canada mène depuis longtemps des recherches de pointe sur le diabète de type 1. Cependant, nous avons du mal à faire passer ces découvertes au stade des essais cliniques ainsi qu’à fabriquer, réglementer et rendre disponibles ces traitements qui changent une vie. Ces étapes sont autant de processus indispensables si nous voulons commercialiser ces découvertes et éviter de perdre nos meilleurs chercheurs. Pour tirer pleinement parti des avancées réalisées au Canada, il est essentiel que nous renforcions nos capacités dans ces domaines.
C’est là qu’intervient Percée DT1. Ce partenariat public-privé facilite la coordination des essais cliniques, ce qui permet non seulement d’accélérer les progrès et d’augmenter les chances de réussite, mais aussi de donner au Canada la possibilité de tirer parti des retombées économiques de ces travaux de recherche.
Percée DT1 compte plus de 50 ans d’expérience dans ce domaine. Avec le soutien du gouvernement fédéral, nous avons soutenu conjointement plus de 20 essais cliniques au Canada depuis 2009.
Il est essentiel de continuer à investir dans leurs travaux. Je suis convaincue que ceux-ci porteront des fruits, tant sur le plan économique pour le Canada que pour la qualité de vie des centaines de milliers de Canadiens atteints de diabète de type 1.
Je crois que les jeunes atteints de diabète de type 1 qui sont au Sénat aujourd’hui seront guéris dans un avenir assez rapproché, et qu’eux et leurs proches pourront mener une vie sans avoir à surveiller en permanence leur taux de glycémie et d’insuline.

