L’honorable Amina Gerba : Honorables sénateurs, je prends la parole aujourd’hui pour souligner la Journée de l’Afrique, célébrée chaque année le 25 mai.
Cette date commémore la création en 1963 de l’Organisation de l’unité africaine, devenue depuis l’Union africaine. Elle nous rappelle une conviction exprimée par l’empereur Haïlé Sélassié : « L’histoire nous enseigne que l’unité c’est la force […] ».
Plus de 60 ans plus tard, cette aspiration à l’unité se poursuit. La mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine, regroupant 54 pays, illustre la volonté du continent de bâtir un espace économique intégré.
[Traduction]Aujourd’hui, l’Afrique est à un tournant de son histoire. Les 1,5 milliard de personnes que compte la population africaine représentent environ le cinquième de la population mondiale. On prévoit que, d’ici 2050, ce continent comptera 2,5 milliards de personnes, ce qui veut dire que, dans le monde, une personne sur quatre sera Africaine.
L’Afrique est surtout le continent des jeunes : près de 70 % de la population a moins de 30 ans, et les jeunes d’aujourd’hui sont créatifs, ambitieux et tournés vers l’avenir.
[Français]Ainsi, le Fonds monétaire international n’hésite pas à qualifier notre époque de « siècle de l’Afrique ».
Bien sûr, les défis demeurent, comme sur tous les continents. Toutefois, l’Afrique ne se définit pas par ses défis. Elle se distingue aussi par sa résilience et ses solutions innovantes, notamment grâce à des initiatives ambitieuses, comme l’Agenda 2063 de l’Union africaine.
En tant que coprésidente de l’Association parlementaire Canada-Afrique, je vous invite à prendre part à la réception offerte ce soir en collaboration avec le groupe des ambassadeurs africains, à partir de 18 heures.
Je souhaite une bonne Journée mondiale de l’Afrique à tous les Africains et aux amis de l’Afrique.
Merci. Asante.
Des voix : Bravo!

