Le commissaire à la transparence en matière d’influence étrangère—La sénatrice Henkel interroge Anton Boegman en comité plénier

Par: L'hon. Danièle Henkel

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Whale tail breaching water, Newfoundland

La sénatrice Henkel : Monsieur Boegman, bonjour.

Le registre vise la transparence des activités menées pour le compte de mandats étrangers. Or, l’ingérence contemporaine passe souvent par des normes ou des formes d’influence relationnelle : partenariat universitaire, financement culturel, philanthropie stratégique ou réseau des diasporas qui ne relèvent pas toujours d’un mandat formel. Comment comptez-vous traiter ces zones grises sans stigmatiser des communautés ni freiner des échanges légitimes?

M. Boegman : Merci pour la question. Je vais essayer de répondre en français. C’est une bonne occasion pour moi de le pratiquer, parce que je n’utilise pas cette langue tous les jours. Depuis les 30 dernières années en Colombie-Britannique, j’ai eu l’occasion de parler avec mon fils, qui a suivi un programme d’immersion à l’école, et d’utiliser des applications comme Duolingo et Babbel.

La sénatrice Henkel : Permettez-moi de vous dire que vous le parlez très bien.

M. Boegman : Merci.

Je pense qu’il est très important de comprendre les zones grises et les nuances de cette relation dont vous avez parlé.

Je pense que c’est possible d’avoir une exemption dans les règles pour certains types d’activités qui ne sont pas des influences étrangères. Pour moi, c’est important de développer des relations avec des universitaires, avec des groupes…

Le président : Merci, monsieur Boegman.

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